Je m’émeus à l’arrivée.
25 heures.
Deux tours de cadran passés en l’air.
Pas étonnant que le hall des arrivées de l’aéroport de Sydney soit un rien chargé. D’émotion j’entends.
Car s’enfermer un jour entier dans un tube en acier pour survoler les Balkans encore chauds de leurs différents d’antan, godiller entre les ébats pyrotechniques du Moyen Orient et traverser les filets appâtant des mers d’Asie où le vol organisé prolifère, tout cela donne au débarquement, des airs de petite victoire…
Et je tais la bataille rangée avec le voisin envahissant qui, quand la paix est signée, ronfle comme un sonneur. Ou l’acte de résistance héroïque à l’insomniaque d’à côté, dont le parlé anarchique révèle les limites de notre statut d’auditeur.
A l’arrivée, on est tous des rescapés.
J’aime cet endroit où l’émoi reprend ses droits. Jamais ne me lasse des gens qui s’embrassent. S’étreindre. Sourire, pleurer. Se rassurer. Comme s’il fallait recharger de sens nos sentiments trop longtemps échangés à distance.
J’observe ce petit monde à la ronde…
Assailli par de petits bras gigoteurs montés au velcro, un couple au cheveu gris oublie sa fatigue illico. Deux hommes en turban s’étreignent en pleurant, une mère tempère l’accueil réjoui de son ado sac à dos. Un grand blond le sourire en banane, fend la foule au sortir de la Douane pour prendre tendrement dans ses bras celle qui le mange des yeux depuis tout là-bas…
Fragments d’intimité non surveillés. Car à cet instant pour chacun, nous, le reste du monde, nous ne sommes plus rien...
*********
Ce Jeudi, j'innove un peu.
Un groupe d'expatriés réparti à travers le globe m'a contacté pour participer à un "exercice de rédaction" commun. Chaque 15 du mois, un thème est décidé et tous postent ce jour-là billet, photo ou vidéo dans l'esprit du thème choisi.
Ce mois-ci, le thème est: "A la découverte d'un endroit que vous aimez". D'où le Hall des Arrivées de l'Aéroport de Sydney... Bon, vous suivez?!
N'hésitez pas à aller faire un tour chez mes camarades de jeu.
Je vous souhaite une jolie ballade autour de la Terre.
Voici leurs liens:
Laurent en Italie, Olivier à Montréal, Aurélie en Norvège, Alcib, Hervé au Québec, Hepao, Fred, Lady Iphigénia, Bergere, Ervalena, René en musique, Bertrand à Paris, Isabelle et son samouraï, Nathalie en photo à Sydney, Jojo à Trieste, Aurélie à Washington, Jean-Marc en couleurs.
Et puis n'oubliez pas d'aller vous promener sur les sites là, dans la colonne de droite.
Ah, une dernière chose! Allez lire les commentaires du post de la semaine dernière. Vous vous souvenez, salade de fruits jolie, jolie... Ne pas manquer l'épilogue, commentaire #23 je crois...
Bon maintenant, je vous laisse tranquille.
Deux tours de cadran passés en l’air.
Pas étonnant que le hall des arrivées de l’aéroport de Sydney soit un rien chargé. D’émotion j’entends.
Car s’enfermer un jour entier dans un tube en acier pour survoler les Balkans encore chauds de leurs différents d’antan, godiller entre les ébats pyrotechniques du Moyen Orient et traverser les filets appâtant des mers d’Asie où le vol organisé prolifère, tout cela donne au débarquement, des airs de petite victoire…
Et je tais la bataille rangée avec le voisin envahissant qui, quand la paix est signée, ronfle comme un sonneur. Ou l’acte de résistance héroïque à l’insomniaque d’à côté, dont le parlé anarchique révèle les limites de notre statut d’auditeur.
A l’arrivée, on est tous des rescapés.
J’aime cet endroit où l’émoi reprend ses droits. Jamais ne me lasse des gens qui s’embrassent. S’étreindre. Sourire, pleurer. Se rassurer. Comme s’il fallait recharger de sens nos sentiments trop longtemps échangés à distance.
J’observe ce petit monde à la ronde…
Assailli par de petits bras gigoteurs montés au velcro, un couple au cheveu gris oublie sa fatigue illico. Deux hommes en turban s’étreignent en pleurant, une mère tempère l’accueil réjoui de son ado sac à dos. Un grand blond le sourire en banane, fend la foule au sortir de la Douane pour prendre tendrement dans ses bras celle qui le mange des yeux depuis tout là-bas…
Fragments d’intimité non surveillés. Car à cet instant pour chacun, nous, le reste du monde, nous ne sommes plus rien...
*********
Ce Jeudi, j'innove un peu.
Un groupe d'expatriés réparti à travers le globe m'a contacté pour participer à un "exercice de rédaction" commun. Chaque 15 du mois, un thème est décidé et tous postent ce jour-là billet, photo ou vidéo dans l'esprit du thème choisi.
Ce mois-ci, le thème est: "A la découverte d'un endroit que vous aimez". D'où le Hall des Arrivées de l'Aéroport de Sydney... Bon, vous suivez?!
N'hésitez pas à aller faire un tour chez mes camarades de jeu.
Je vous souhaite une jolie ballade autour de la Terre.
Voici leurs liens:
Laurent en Italie, Olivier à Montréal, Aurélie en Norvège, Alcib, Hervé au Québec, Hepao, Fred, Lady Iphigénia, Bergere, Ervalena, René en musique, Bertrand à Paris, Isabelle et son samouraï, Nathalie en photo à Sydney, Jojo à Trieste, Aurélie à Washington, Jean-Marc en couleurs.
Et puis n'oubliez pas d'aller vous promener sur les sites là, dans la colonne de droite.
Ah, une dernière chose! Allez lire les commentaires du post de la semaine dernière. Vous vous souvenez, salade de fruits jolie, jolie... Ne pas manquer l'épilogue, commentaire #23 je crois...
Bon maintenant, je vous laisse tranquille.


23 Comments:
Bien vu ton aéroport. Et que ce soit à Sydney, ou ailleurs, c'est l'un des rares lieux ou les effusions peuvent s'exprimer sans incongruité, quel que soit l'age, le sexe ou la nationalité des effusés... Les sentiments ne trepassent pas derrière la "yellow line": Ici tout est possible, les rêves d'ailleurs, de terres promises, d'aventures, de conquêtes ou de retour dans des bras tendres qui nous ont tellement manqués. Ici tout se joue entre arrivée ou départ. Entre ruptures et retrouvailles. Ici, c'est sûrement l'endroit ou se donne le plus de baisers que nulle part ailleurs.
J'adore ce billet, toujours habile et bien tourne. Cette fois-ci plus de sardine ou de fruits tentants, foin de banane ou de Friday beer derriere la cravate ; juste des tonnes d’emotions ressenties ou entre-apercues. Oui moi aussi j'oublie tout quand je retrouve mon bien-aime et je passe la ligne jaune pour le retrouver plus vite, lui, sa presence, son odeur et sa voix. Et dire que j’ai l’impression d’etre une intruse quand j'assiste aux joies des autres!
"Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux-deux."*
Cette chanson donne un échantillon de la déferlante d'émotion qui existe dans un aéroport.
*Orly de Jacques Brel (Les Marquises)
Je deteste les avions (oui, j'ai peur c'est comme ca...) mais j'ai une certaine fascination pour les aeroports: ces villes en miniature ou plutot en concentre. Tout y est plus intense (le bruit, la climatisation, les odeurs -surtout a CDG- et les sentiments aussi).
J'aime bien trainer dans les aeroports quand j'attends quelqu'un et observer les autres, ceux qui partent, ceux qui restent, ceux qui reviennent. Bref j'aime bien ton billet.
Apparté sur votre idée de rédaction du 15 du mois... ce commentaire n'engage que moi et n'a aucun rapport avec les qualités intreseques de chacun des blogs de cette "rédaction" que vous venez de créer...
Attention, je me lache !
Ce qui fait la force des blogs, leur interet, leur originalité: c'est la liberté de chacun de créer, d'ecrire, d'imaginer, de rever. Ce qui fait la force des blogs, c’est la diversité des sujets, des points de vue, de l’ecriture ...
Et là, patatras... tout d’un coup, vous faites un truc qui vous aligne tous comme un seul homme: Garde à vous, présentez vos papiers, en rang et a la même heure !
Ok ca va vous booster vos visites et vos "comments" dans un premier temps, vous faire connaître...
Excellente idée marketing que celle de mutualiser vos lecteurs (en principe on mutualise les redacs pour gagner de l’argent mais la , on sait sur internet, c’est le monde a l’envers ;-), donc on mutualise les lecteurs…OK ca va vous faire connaitre... Mais après, c'est quoi l'objectif ? une fois que vous aurez fait "peter" les compteurs, vous allez vous aussi, faire voter pour le meilleur post du mois ? uns "star Ac" du blog... Pitié, non, ne reconstruisons pas ici, sur ces espaces de liberté et de créativité, les critères qui ont vidé de leur sens et de leur talents les maisons d'edition... Pour une fois qu'on pouvait faire des choses, juste pour la beauté du geste, sans se soucier de rentabilité et de taux de lecture... Vous allez quand même pas faire des vu/lus comme on faisait dans une autre vie cher Bruno... NON ! Moi je boycotte votre idée. je ne veux pas que vous cassiez nos reves. Laissez a chaque internaute la liberté de lire ce qu'il veut quand il veut, ou il veut, faites des papiers sur les blogs que vous aimez, affichez les dans votre liste de blogs à visiter, mais pitié , pas de concours de quequette a la Loic Lemeur !
Sinon ca va être la fin des blogs...
Moralité :
C’est fou comme dès qu’il y a un espace de liberté, le système dominant arrive à réguler les systemes parallèles en générant spontanément des criteres qui anesthesient la creativité et reproduisent les bonnes vieilles hiérarchies...
enfin, tout ca , je le répete, n'engage que moi...
;-)
Bonjour Co, (et désolé pour la longueur du commentaire)
je me permets de te répondre puisque c'est moi qui ait lancé l'idée de cette rédac du mois pour la petite vingtaine de personnes qui participent aujourd'hui.
L'idée est venue au cours d'une discussion avec un autre blogueur, et derrière tout ça il y a seulement l'idée de comparer les avis de plusieurs individus sur un meme sujet et le meme jour. Dans toutes les libertés que tu énumère au début, seul la diversité des sujets peut etre remise en cause...
Les lecteurs de chaque blog sont encore libres d'aller lire les autres ou pas (ou alors le lecteur ne serait plus libre, selon toi, de cliquer ou non lorsqu'il voit un lien ?).
La liberté de chacun de créer, d'ecrire, d'imaginer, de rever, je la revendique puisqu'on donne un sujet d'une demi ligne et ensuite chacun fait ce qu'il lui plait. De plus, chacun décide ou non de participer.
On est loin d'etre aligné comme un seul homme. On propose un avion qui décolle vers une destination définie... ensuite le prend qui veut, et peut se présenter en chemise hawaienne ou en costard cravate (aucun garde à vous ni demande de papiers).
L'idée est encore moins celle de faire un concours de blog ou de faire péter le compteurs. Ne serait ce que les visites ou les commentaires, on est conscient que ça devrait avoir tendance à les augmenter mais ce n'est pas après ça que je cours ni les autres il me semble.
Pour finir, je trouve personnellement intéressant de voir et pouvoir comparer ce que pense les gens d'un meme sujet, surtout lorsqu'on a des parcours et des univers très différents (et pour cela je trouve mieux de le faire au meme moment).
En tout cas, gardes ta liberté de ne pas aimer l'idée :-) mais laisses nous libre aussi de se regrouper pour écrire sur un meme sujet ;-) ...
Je ne peux pas croire qu'il y ait seulement 20 blogs sur Terre pour assouvir ta soif d'originalité ;-)
Désolée Laurent de la virulence de mon post, et de sa longueur... et désolée BV, d'avoir ouvert ici un débat qui n'a pas grand chose à voir avec le "cri"... meme si c'est un cri...
Le phénomène blog est un phénomène sociologique qui prend un tel espace que tout le monde se demande comment le récupérer.
Et moi, un peu idéaliste, un peu naïve, je ne veux pas qu'on touche aux blogs et surtout pas qu'on les professionalise !
pour info:
Les américains viennent de déposer un projet de loi qui -si il passe-, devrait obliger les blogeurs ayant plus de 500 visiteurs uniques par jour, à se déclarer auprès du Congrès américain et à lui rendre régulièrement des comptes.
Le nouveau CSA, qui va devoir gérer Internet pense dans un premier temps qu'il vaut mieux donner des diplômes de "bons" blogueurs, pour remettre un peu d'ordre dans tout ça en mulitpliant les concours .
-fevrier : concours du meilleur blog journalisitique de Courchevel
-mai :concours du meilleur blog européen étudiant d'information créé par la chaîne américaine CNN et par le Centre Français des Journalistes et présidé par Emmanuel Chain
Et la liste est longue...
Alors quand ce sont les blogueurs amateurs, qui tout seul s'inventent des competitions et préparent le terrain pour se faire manger tout cru...
Il ne faudrait pas qu'un jour l'un de nous puisse s'entendre dire :
Tout flatteur vit aux dépends de celui qui l'écoute... Le blogueur, honteux et confus, ayant été viré d'internet parcequ'il n'avait pas assez de "hit" jura mais un peut tard qu'on ne l'y prendrait plus ...
;-)
Merci pour ces liens, super !!
je vais me répéter mais ce n'est absolument pas une compétition.
j'aimerais moi aussi pouvoir arriver à l'aéroport de Sydney et pouvoir vivre mon rêve de petit enfant : visiter l'Australie.
Allez un jour je le ferai :-)
Super, un peu de baston dans les réactions! Merci Co et Laurent, c'est vrai que c'est un peu trop calme ici ;-)
J'aimerais bien que d'autres se joignent au débat: baston générale, virtuelle en plus, pouvez y aller, les coups ne se voient pas! Mais attention, pas de coups bas.
Just kidding bien sûr.
Co et Laurent se sont exprimés avec sincerité, parlez à votre tour, un petit mot simple comme Fanette ou plus developpé si vous le sentez. Allez-y, donnez votre avis...
anonymous #1, nicovi, e., comme quoi on est tous de vraies comères!!
Et pour votre information, mes stats qui montent toutes les semaines (on n'est pas en compétition mais ça fait toujours plaisir. Aaahhh ce besoin d'amour!...) n'ont pas montré hier une subite augmentation par rapport à Jeudi dernier: faut dire que le sujet du cri passé vous a plu on dirait ;-)
Allez BAAAASSSSSSTTTTTTTOOOOONNNNNNN
Moi j'aime la redac du mois car je ne suis pas notee. A l'ecole j'etais toujours hors sujet, j'avais des - a causes des fotes d'aurtaugrafe... Ici je peux ecrire ce que je veux etre completement HS, ne pas citer correctement les ref, mettre des x a peu... Et puis c'est comme a l'ecole. Une fois qu'on a nos copies on echange pour lire ce que le copain a ecrit. On se marre parceque lui aussi il est HS, ou alors on aime, on adore, on est emu, on est jaloux... Et puis contrairement aux redac de l'ecole, il n'y a aucune competition, il y a aucune note au marqueur rouge en haut de la copie qui dit "peux mieux faire", "en progres", "eleve definitivement irrecuperable pour la societe"...
Sinon BV, j'ai adore, mais chut si je le dit trop fort on va me taxer de leche bottes ;-) et on va me dire que je veux faire peter mes conteurs...
Ou est le probleme? Un blog, c'est free; envie de participer OK, pas envie, pas de probleme. Y'a pas de regles, pas de pre-format, chacun dit ce qu'il lui plait. Bon, je retourne a ma confiture de pasteque. En pleine ebullition comme ce blog.
Oulala ca chauffe dis moi, par chez toi! Je ne connaissais pas cette idee de redac', elle est tres bonne, surtout quand le bv est invite, y'a plus qu'a s'installer et admirer le travail.
Que te dire: encore une fois, touchee. les aeroports sont des endroits de vie formidable.
Merci encore, on en redemande...
J'adore les aéroports... Peut-être parce qu'ils représentent les vacances exceptionelles, celles où on part loin, où on va découvrir du très différent. Nous sommes cette année partis en Thaïlande pour notre voyage de noces, l'Australie dans 10 ans...?
Et je suis la première à revendiquer à corps et à cris et en de très nombreuses circonstances une liberté pour soi et à laisser aux autres mais là, je dois dire que je ne comprends pas trop en quoi participer à une rédaction de cette manière là ôte sa liberté à qui que ce soit...
Tout le monde est contre la professionnalisation des blogs, le net est un espace privilégié de liberté (de toute sorte) et doit le rester. Rajouter des limites à ce monde qui n’en a pas invite tous les internautes à les transgresser (c’est humain et aussi simple que de jeter une peau de banane par terre), et par conséquent ça nous amène à dépasser ces barrières.
J’imagine que l’intérêt d’un thème par mois est une contrainte pour challenger les écrivains en herbes et les autres pour qu’ils se dépassent.
ah le besoin de voyage de regards d'extra qui s'agittent parfois quand on n'a la salade de fruits un jour on reve de voyage de long courier...
André Pousse "je sais pas mais la je suis un peu ko je reve de voyage de vanillée..."
Dany Carrel "pourquoi tu m'emmene en voyage"
André Pousse "tu pars pas a francfort avec tes saucisses a ce que je sache"...
Le Pacha de Georges Lautner...
J'ai envie de voyage. L'Océanie, Bora Bora. Les vahinés.. Tu connais ?
- Pourquoi, tu veux m'emmener ?
- On emmène pas des saucisses quand on va à Francfort ?
- T'aurais pu dire "Une rose quand on va sur la Loire". Question de termes
je prefere cette versionj'ai retrouvé le dvd...
bravo pour la liberté d'expression!!!!
Peut importe le nbre deblogeurs tant que l'on peut ecrire et lire les avis detous
On ne peut avoir de l'expériznce et de la culture q'en écoutant lisant ou rencontrant les uns et les autres.
Bravo pour la liberté des échanges.
Toutefois, sachons rester dans le savoir vivre
Je pourrais rester des heures entieres dans un hall d'aéroport, à observer.
Les aéroports, les gares, moi j'aime pas trop...je pleure tout le temps. Ou alors il faudrait toujours arriver, jamais partir, tiens la voilà la solution!
bergere, effectivement, les plaisirs de s'exprimer passent par la satisfaction de partager... Mais le public est autrement plus dûr -et exigeant- que le prof de français!
anonymous #2, mmmhhh, de la confiture de pastèque?!... t'as raison de rester masquée!
bluelulie, j'aime bien quand ça chauffe un peu, ça réchauffe!... Et merci pour tes mots, voilà que je brûle maintenant!
mieke, je comprends ce que co veut dire: co considère que ce formatage "imposé" est dommage car il manque de spontanéité. Donc est une atteinte aux libertés. Maintenant, on peut discuter sur quelle liberté s'est donné chacun pour traiter le sujet?... En ce qui me concerne, elle était entière. Ouf, sauvé!
nicovi, sage mise au point
terra vecchia, Michel Audiard évidemment. Succulent.
francois, liberté d'expression, liberté de lecture, liberté de vivre avec ou sans savoir.
imparfait present, si j'étais photographe, j'aimerais capturer ces moments "affichés" d'intimité...
alice, tu as raison, dans arrivée, il y a l'idée de réunion. Alors qu'un départ c'est une séparation. Mais partir, c'est bien aussi. Il faut le vivre dans l'anticipation de la réunion... L'histoire du verre à moitié plein ;-)
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