Je suis statique.
On dit que les voyages forment la jeunesse. Moi je veux bien mais la jeunesse, ça s'arrête où exactement?
Je dois être vieux décidément. Car de passage ces jours-ci dans le pays où j'ai grandi, j'ai la curieuse impression de ne jamais en être parti.
Pas formé ni déformé le bv. Après toutes ces années en vadrouille à l'étranger, j'ai retrouvé Paris et ses merveilles comme si je les avais quittés la veille.
Bon d'accord, je ne suis probablement plus le même à l'intérieur, transformé-vous-pensez-bien par mon aventure chez les surfeurs.
Mais voilà, je suis ennuyeusement identique aux abords.
On va dire jeune au fond... et vieux sur les bords.
Je les croyais envolés et pourtant, les repères de ma vie ancienne reviennent au galop prendre d'assaut ma visite parisienne.
Est-ce un bien, est-ce un mal ? C'est un fait. J'ai posé le pied sur mon sol natal comme si je revenais d'une balade de santé. Rien n'a changé.
J'ai beau avoir traversé la planète en diagonale, je me retrouve comme chez moi quand je flâne dans la capitale.
Comme si le temps s’écoulait sans avancer. A l’image de ces jets d’eau à la Concorde qui baignent pour l’éternité d’intemporelles danaïdes dans un décor splendide.

Depuis, j'ai mis le cap au Sud. Destination Provence où je retrouve la ville d'eau de mon enfance. Saveurs de thym, senteur lavande, bain de famille nombreuse. Où chacun reprend sa place. Encore. Comme si le chemin parcouru n'avait pas d’importance...
Mais où faut-il donc aller pour s’assurer qu’on avance?...
photo bv
Je dois être vieux décidément. Car de passage ces jours-ci dans le pays où j'ai grandi, j'ai la curieuse impression de ne jamais en être parti.
Pas formé ni déformé le bv. Après toutes ces années en vadrouille à l'étranger, j'ai retrouvé Paris et ses merveilles comme si je les avais quittés la veille.
Bon d'accord, je ne suis probablement plus le même à l'intérieur, transformé-vous-pensez-bien par mon aventure chez les surfeurs.
Mais voilà, je suis ennuyeusement identique aux abords.
On va dire jeune au fond... et vieux sur les bords.
Je les croyais envolés et pourtant, les repères de ma vie ancienne reviennent au galop prendre d'assaut ma visite parisienne.
Est-ce un bien, est-ce un mal ? C'est un fait. J'ai posé le pied sur mon sol natal comme si je revenais d'une balade de santé. Rien n'a changé.
J'ai beau avoir traversé la planète en diagonale, je me retrouve comme chez moi quand je flâne dans la capitale.
Comme si le temps s’écoulait sans avancer. A l’image de ces jets d’eau à la Concorde qui baignent pour l’éternité d’intemporelles danaïdes dans un décor splendide.
Depuis, j'ai mis le cap au Sud. Destination Provence où je retrouve la ville d'eau de mon enfance. Saveurs de thym, senteur lavande, bain de famille nombreuse. Où chacun reprend sa place. Encore. Comme si le chemin parcouru n'avait pas d’importance...
Mais où faut-il donc aller pour s’assurer qu’on avance?...
photo bv



